La Galerie des Amis du Vieux Romenay s’ouvre à nouveau au public

Le 2 juillet dernier a eu lieu l’inauguration de l’exposition de photographies d’oiseaux d’ici et des îles de Gérard Poulalier, l’occasion pour la Galerie de renouer en beauté avec le public !

La Galerie est ouverte tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h et de 14h à 18h.

Nous vous attendons !

Sortie du second bulletin spécial AVR 2021

« Communards Aindinois » et « Marie SEGAUD, figure féminine de la commune » sont les deux articles de Michel GEOFFROY réunis dans ce nouveau bulletin spécial 150e anniversaire de la Commune que nous vous invitons à découvrir au plus vite !

 

les AVR retrouvent leur public en musique

Samedi 19 juin, a eu lieu à la Ferme-musée du Champ bressan l’inauguration de « La musique de la campagne, l’exemple de Romenay », exposition collaborative entre l’Ecomusée de la Bresse bourguignonne qui a participé matériellement et financièrement et l’association Les Amis du Vieux Romenay qui a proposé et traité le sujet.
Accompagnés par neuf sonneurs de trompe des Echos Bressans et deux minutes trente d’un solo de trompette de Jean Devat (diffusion d’un enregistrement), le public a pu découvrir instruments et photographies de l’histoire musicale de Romenay et à travers cette dernière, celle de la musique à la campagne.
Mesdames Cécile Untermaier, députée de Saône-et-Loire, Annie Bleton-Ruget, Vice-Présidente de l’Ecomusée de la Bresse bourguignonne, Estelle Comte, directrice étaient présentes pour cet événement qui, programmé en 2020, avait été repoussé en raison de la situation sanitaire.
L’exposition est ouverte les vendredis, samedis et dimanches de 10h à midi et de 14h à 18 h jusqu’au 30 septembre.
A très bientôt !

 

Images de Saône-et-Loire n°205 : Un Parc Naturel Régional de Bresse

Dans cet article, Annie Bleton-Ruget nous présente l’association des Amis du Parc Naturel Régional de Bresse et  esquisse un inventaire des richesses patrimoniales du territoire que celles-ci soient naturelles, culturelles, matérielles ou immatérielles.

Sortie du bulletin n°49 des Amis des Arts et des Sciences de la Bresse louhannaise

Découvrir le bulletin

En raison de la situation sanitaire et de l’annulation de l’assemblée générale de l’Association des Amis des Arts et des Sciences de la Bresse louhannaise, vous pouvez vous procurer ce numéro en contactant Michel Delay, ( 03 85 75 10 38) ou Annie Bleton-Ruget ( 06 07 03 73 35).

Marche et patrimoine : les chemins des écoliers La Rippe-des-Monts (Romenay)

Trois nouveaux itinéraires agrémentés d’informations sur l’histoire locale sont désormais opérationnels ! Actualisant les circuits qu’ils avaient créés dans les années 70, les Amis du Vieux Romenay se sont attachés à redéfinir les itinéraires (le remembrement étant passé par là) en choisissant sur chacun d’entre eux des stations « pause » sur lesquelles les promeneurs trouveront des panneaux leur donnant quelques clés pour décrypter un élément historique majeur visible ou non dans le paysage. Les parcours partent tous trois du terre plein de La Rippe-des-Monts (entrée du hameau côté Montpont).

« Autour de la Voye » (8 km) vous emmène en voyage de la période Néolithique à Romenay au moulin de Mathy en passant par l’époque Gallo-romain, le moulin de la Train, le vieux chêne et la ferme classée de La Train.

« Entre les haies » (3,5 km) vous conduit par les petites routes de l’école de La Rippe-des-Monts au hameau commerçant et artisan de la Penzayat en passant par l’école de Montcherin, le tracé de la voie romaine dans un environnement typique du bocage bressan.

« Aux frontières » (11 km) vous entraîne aux confins de la baronnie de Romenay en abordant tout d’abord au hameau de Grange en retrouvant ensuite une essence mal connue, le cormier pour revenir, après la fontaine des trois seigneurs par la Rippe carronnière pour retrouver au chemin de l’Aumusse la trace des templiers.

station rippe carronnière

 

Bonnes balades !

 

. Recherches et conception graphique : les Amis du Vieux Romenay (bénévole)

. Réalisation des supports et impression Design Publicité (financement communauté de communes Terres de Bresse)

. Pose : Services techniques commune de Romenay

 

Sortie du nouveau bulletin spécial AVR 2021

 Intitulé « Les motifs Lateniens du mobilier bressan et l’oiseau du meuble Mondange », ce nouveau bulletin spécial est enrichi par une présentation de la généalogie des Guillot, menuisiers à Curciat-Dongalon réalisée par Hubert Thivent.

 

« Il y a un esprit celtique abstrait et fantasque plutôt que naturaliste et raisonnable, un esprit de l’époque de la Tène, un esprit de poésie formelle inhérent à l’homme, dont se sont inspirés les Celtes, et dont d’autres peuples s’inspireront à leur tour, en d’autres lieux, en d’autres temps. »

citation extraite de :  « Découverte et nature de l’art celtique ancien ». Paul-Marie DUVAL, 1977.                             Site    www.persée.fr :

Nos artisans-artistes sculpteurs du meuble bressan figurent-ils parmi ces « inspirés » par l’esprit celtique ? Telle est en trois pages la question posée dans ce fascicule, avant une visite  aux GUILLOT menuisiers à Curciat-Dongalon, et la découverte d’un pélican sorti du chapeau haut de forme d’un facétieux Gabriel JEANTON.

Remerciements à Annick LIVET-BOILEAU et à son frère Norbert pour les photos du « meuble MONDANGE ».

Prix de vente : 8 euros

Les Romenayous, bressans de nulle part ?


Ni bressan ni bourguignon, j’ suis Romenayou; La formule est connue.

Pour Michel BOUILLOT faisant visiter le village[1], il s’agit là de l’expression de gens qui, héritiers d’une histoire particulière, dépendant pendant des lustres des illustrissimes et révérendissimes seigneurs hauts-justiciers évêques barons  décimateurs[2] curés de Mâcon, se démarquent de leurs voisins, « gonflent les épaules », souffriraient d’un évident complexe de supériorité. Est-ce probant ?

Victimes d’attaques venues de toutes parts, les paroissiens  de l’évêque ne formulent-ils pas en réalité qu’ils ne sont que Romenayous. D’ailleurs si leur commune reste la plus grande de Bresse,  des bouts manquent dans lesquels s’entravent les archéologues, à Vernoux, Vescours et Sermoyer.

En 1790, lorsqu’à la suite de la Révolution sont créés les départements, Romenay, parce qu’ancienne dépendance des évêques masconnois a été immergée en Saône-et-Loire, quand le langage, le droit écrit, les tuiles romaines, les façons culturales, le costume traditionnel, toutes choses  appartenant à l’identité de la Bresse savoyarde, définissant des lignes toutes situées au nord de Romenay,  légitimaient un rattachement de la commune au département de l’Ain, avant que pisé et  mobilier bressan loupedefrêné ne viennent encore renforcer l’identité aindinoise de la commune.

Aujourd’hui, Romenay, noyée dans une Bresse qui agglomère Bresse Chalonnaise et Bresse Louhannaise, dont elle ne possède aucune caractéristique, n’ est  pas administrativement bressane mais saône-et-loirienne et bourguignonne. Y’est vrai !

Dans Habiter et bâtir en Bresse hier et aujourd’hui[3], page 100, la description de l’habitation de la ferme du Champ Bressan amène ce début de phrase incongru :

« L’huteau (ou maison) au centre, desservi par une porte etc… »l’huteau louhannais, sans ambage, pousse la maison bressane dans les orties de la parenthèse.

La question du droit écrit et de la coutume ne se  pose plus, les patois se taisent, le bâti champignonne ici et là en villas et pavillons clonés dans des lotissements, les tracteurs obéissent aux données GPS, les fermes de nos grands-parents que vendent les agents immobiliers sont des longères, seulement vingt kilomètres séparent Romenay de Louhans. On pourrait penser que dans un tout mondialisé,  les Romenayous  sous l’influence du tourbillon général aient au moins muté sans problème en Bourguignons pur sucre, et que n’en parlons plus. Y’est pas vrai ?

Sans bagages qui déboucheraient sur du scientifique et de l’analysé, que du vécu cumulant une enfance ni bressane ni bourguignonne à Romenay,  trente-six années bressanes à Montrevel-en-Bresse, onze années bourguignonnes à Pierre-de-Bresse, et un retour depuis une dizaine d’années à la case départ romenayouse, je distingue encore des toits méditerranéens, du parler vernaculaire, des mentalités singulières, des documents anciens écrits de mots têtus localisés . Y’est certain !

D’où un diagnostic à cent lieues de celui de Michel BOUILLOT: porte ouverte sur deux bresses mitoyennes qui se regardent en poulets de faïence depuis possiblement l’homo sapiens bressan[4], Romenay souffre d’un syndrome géographique chronique mal placé à tendance déboussolante qui ne se peut  soigner qu’en mettant  le doigt sur son architecture, sa culture, son parler, son histoire,  son identité, son caractère bressan au regard de la Bresse bressane, son ADN. Ainsi naîtra l’espoir, à l’aube d’un jour touristique nouveau, de satisfaire  la curiosité du promeneur visitant le village figé en 1937, celui d’autoriser le Romenayou à  déclarer  sa triple nationalité :

                                        j’ suis et Bressan et Bourguignon  et Romenayou.

Pour qui n’a d’autres outils que ses yeux et ses oreilles une définition s’impose naturellement :

                          Romenay, village de Bresse savoyarde en Bresse Bourguignonne.

Ne doutons pas que dans un futur imprévisible les habitants du lieu chanteront gaiement en chœur et à tue-tête sur un air entendu quelque part tout en gigotant gracieusement les mains:

Tralala, tralala et je suis fier d’être Romenayou, Bressan et Bourguignon, Tralala, tralala et je etc.

En attendant il ne coûte rien d’être Romenayou et Utopiste. C’est vrai sûr !

   Ferme BON à Romenay village de bresse savoyarde en bresse bourguignonne.

                 Architacture bressane typique au hameau de Varennes, aujourd’hui démolie.     (Photo MUCEM)

  Jean Naëgelen

                                                        Une frontière culturelle

Au retrait du glacier alpin l’homme, chasseur-cueilleur, occupe déjà de nombreux territoires et s’installe en Bresse lorsque les conditions y sont favorables.

Vers 8 à 10000 ans avant notre ère, l’homme se sédentarise et cultive les premières plantes. Ainsi en plusieurs lieux débute le néolithique qui se diffuse, depuis le Proche-Orient vers l’Europe, en suivant deux routes majeures ; la route continentale (par la vallée du Danube) et la route méditerranéenne. La France est concernée par les deux courants, l’un arrivant du nord-est par la Vallée du Rhin et l’autre remontant du sud et par la Vallée du Rhône. La rencontre s’échelonne sur une ligne, une zone tampon, traversant la Bresse.

Ces deux courants portent des cultures différentes et leur rencontre définit la frontière au nord de la Bresse (de l’Ain) qui, selon Paul GUICHARD[5], va du confluent de la Seille avec la Saône, jusqu’à Coligny, par Sermoyer, Vescours, Vernoux, Curciat-Dongalon et Cormoz.

Il est fort probable que, plus tôt, voire 45 à 40000 ans, l’homme moderne (homo sapiens)[6] se soit installé en Europe en suivant les mêmes parcours.

 

                                                              Extrait de la Bresse de l’Ain par Rémi Riche, mars 2020                                                                                                

[1]Romenay pays d’histoire et de tradition. Cassette vidéo non datée. Assoc. Découverte du Tournugeois et de la Bresse bourguignonne, réalisation Monique MONNOT.

[2]Titulaires du droit de levée la dîme dans la paroisse.

[3]Ecomusée de la Bresse bourguignonne 2008.

[4]Lire te texte Une frontière culturelle extrait de La Bresse de l’Ain  par Rémi RICHE

[5]Connaissance des pays de l’Ain Edition de Trévoux 1965.

[6](JN) : Les Romenayous gonflent-ils les épaules depuis que le roi burgonde GONTRAN en 584 a donné Romenay à l’évesché masconnois ou homo sapiens romenayou gonflait-il déjà les épaules, ce que savait GONTRAN et l’aurait décidé à faire sa donation ? Telle est la passionnante question que les scientifiques du monde entier s’engagent à trancher le 1er avril 2037 après analyse d’un squelette, lors du centenaire qui recentrera Romenay dans l’univers. Les AVR apportent évidemment tout leur soutien à cette heureuse initiative.

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Le réveil de la vouivre à Promby

ALERTE ! Déconfinement de la Vouivre prochainement. Riverains du Solnan ne ratez pas sa sortie… Mais prenez garde. Elle est très belle et souvent imprévisible.

Mémoirede Sornay va sortir le livre de Renée Vivant « Le réveil de la Vouivre à Promby » avant Noël. Voilà une bonne idée de cadeau. Vous pouvez déjà le réserver, sans verser d’arrhes, auprès de l’association (memoiredesornay@orange.fr) ou à l’atelier du Port à Branges. Les modalités de mise à disposition seront précisées début décembre. Prix de vente : 12 €.

Pour le moment laissons la Vouivre dormir. Dès qu’elle se réveillera et qu’elle aura rejoint le Solnan fin novembre, la presse locale vous en dira plus.

Quelques illustrations inédites de Renée Vivant que vous retrouverez dans le livre.

 

Sortie du dernier ouvrage d’André Petit, Où est notre âme dans ce monde qui s’emballe ?

Fondateur d’ARTS avec Jean Boussuge, André Petit vient de publier son dernier ouvrage chez L’Harmattan : Où est notre âme dans ce monde qui s’emballe ? Disponible en librairie (16 €).