« Photos de Conscrits », une nouvelle exposition des AVR

Les Amis du Vieux Romenay vous attendent à la Galerie des Arts le 20 juillet prochain à 18h pour l’inauguration de leur nouvelle exposition « Photos de Conscrits » qui durera jusqu’au 19 août 2018  !

ouvert tous les jours (sauf mardi) de 14h à 18h

L’exposition « Objets de Conscrits » qui la précède restera visible à la Ferme du Champ Bressan jusqu’au 15 juillet, ne la manquez pas

et

A très bientôt !!

L’association d’Artagnan sur France 3

Mercredi 9 mai, une équipe de France 3 Bourgogne Franche-Comté est venue tourner un reportage consacré à la Route Européenne d’Artagnan à Sainte-Croix et à Champlecy, les deux hauts lieux de la Route en Saône-et-Loire.

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HISTOIRE EN PATOIS

N’hivâ

Y’était n’ hivâ c’ment on n’en fé pieus ! Y avait na grand bise nèr’, que v’niait d’ Sév’gny que s’avait lancée ! On comptait les jos : trouais, six, neuf déjà*, ap’ all’ corrait touj’ ! Les iaiçons pendaint so les dégots en s’allongeant d’ jo en jo ; les gamins faillaint la r’lichta su les tareaus piens d’édje, pis su les mâs ; le melin d’ Sône ne tornait pieus, il était pris pou la iaice.

On avait mis d’ la penn’ssia d’vant les pouartes d’ la bûge, ap’ du

papier journeau bourré av’ na serpillér’ à la pouarte d’entrée. On avait bô

fér’ du fu dans l’ pouaîl’ à quatre marmites, y ronflait, l’corno était tout roge, mais les vitres d’ la f’nétre d’ l’huteau ne dégelint pô, y s’avaint chaingi en vitraux av’ des braves dessins ! On faillait chauffer des carrons dans l’ fo pis on les mettait contre les carreaux pou dégeler on ptchot bou, ap’ y vouair on ptchot bou mès sciâ.

On n’ sortait pieus que pou fér’ le pansage ; foillait casser la iaice à la cougni pour abouèrer les bétes ! Les chaits dremaint so l’ pouaîl’, mém’ le chein Pateau n’ sortait pieus du paillis. On en profitait pou fér’ d’ la pénir’ à pis des benons en paille de boû, ou veurguer on ptchot bou d’ treutchi pou les poulailles que n’ faillaint d’ailleurs pieus d’us !

So l’ vouilleau l’ tas d’ boû bassait, y sembiait ben mém’ qu’y diminuait mès qu’on n’en preniait pô ! On en était encore qu’au début d’ févri ; l’ grand-pèr’ qu’avait sa ptchot’ idée derri la tét’ dit : « J’ voudrais ben quand mém’ savouair si y arait pô des hardis preniants, pou n’ pô dire des vouleûs ! »

On jo y va à la boutique av’ tchéques brâves morciaux d’ boû, y prend son vireboutchin, y fé des ptchots trous qu’y bourre av’ d’ la poudre de chasse, il les r’bouche av’ des ptchotes ch’villes, pis y r’met les morciaux bien en vue so l’ vouilleau, en preniant bien soin d’ les r’pérer. Y dit : « Si y’en a ion qu’met ça dans son garlot, le bouchon ap’ les sasc’ill’s vant sûrement sauter yaut ! »

Y a passé tchéques jos, la bise s’a essousciée ou ben all’ a été corre ailleurs. L’ grand-pèr’ s’a jamais vanté de rien, mais on londi pieus tâ, en passant d’vant la quincaillerie Jallet, il a vu ç’le qu’y soupçonnait qu’était en train de r’garder l’ prix des cuisiniéres !

 

C’était un hiver comme on n’en fait plus ! Il y avait une grande bise noire, venant de Savigny qui s’était lancée ; on comptait les jours : trois, six, neuf déjà*, et elle courait toujours ! Les gouttières s’allongeaient en stalactites, les gamins faisaient des glissades sur les fossés pleins d’eau et sur les mares ; le moulin de Sâne ne tournait plus, pris par la glace.

On avait mis de la paille de maïs devant les portes de l’étable, et du papier journal bourré avec une serpillère devant la porte d’entrée. On avait beau faire du feu dans le poêle à quatre marmites, il ronflait, le tuyau était tout rouge, mais les vitres de l’huteau ne dégelaient pas, elles s’étaient changées en vitraux avec des jolis dessins ! On faisait chauffer des briques dans le four, que l’on mettait contre les carreaux pour les dégeler un peu et y voir un peu plus clair.

On ne sortait plus que pour faire le pansage ; il fallait casser la glace à la hache pour donner à boire aux bêtes, les chats dormaient sous le poêle, même le chien Pateau ne sortait plus du pailler.

On en profitait pour faire de la panière et des corbeilles en paille de bois, et égrener un peu de maïs pour les poules qui d’ailleurs ne faisaient plus d’œufs !

Sous le hangar, le tas de bois baissait, il semblait même qu’il diminuait plus qu’on n’en prenait pas ! On n’en était encore qu’au début février. Le grand-père qui avait sa petite idée derrière la tête dit : « Je voudrais bien quand même savoir s’il n’y aurait pas des hardis prenants pour ne pas dire des voleurs ! »

Un jour il va dans son atelier avec quelques jolis morceaux de bois ; il prend son vilebrequin et fait quelques trous qu’il bourre avec de la poudre de chasse ; il les rebouche avec des petites chevilles et remet les bûches bien en évidence sous le hangar en prenant soin de les repérer. Il se dit : « Si quelqu’un met ça dans son poêle, le bouchon et les cercles vont sûrement sauter haut ! »

Quelques jours ont passé, la bise s’est essoufflée, ou bien elle est partie courir ailleurs. Le grand-père ne s’est jamais vanté de rien, mais un lundi plus tard, en passant devant la quincaillerie Jallet, il a vu celui qu’il soupçonnait qui se renseignait du prix des cuisinières !

*Un dicton bressan : « La bise court par groupes de 3 jours ; elle s’arrête après 3 jours ou reprend jusqu’à 6 ou continue…9… »

 

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PUBLICATION DE LIVRES

Présentation des livres publiés par les Amis de l’Instruction et de l’Agriculture de Sagy et Saint-Martin-du -Mont

Pour commander, imprimer le bon de commande placé en dernière page.

 


 

Jusqu’au début du XXe  siècle, tout un peuple de miséreux (mendiants, camps volants, saltimbanques, bateleurs, montreurs d’ours…) cheminait sur les routes de nos campagnes. A côté de ces marginaux, de nombreux tâcherons, manouvriers, ouvriers et artisans passaient de village en village pour proposer leurs services. Nul ne savait d’où venaient ces ambulants, où ils allaient. 0n s’en méfiait. Le colporteur évoluait au milieu de cette foule de voyageurs. Par tous les temps, sous le soleil, la pluie, le froid, portant une lourde caisse en bois fixée sur le dos par de solides sangles, il arrivait jusqu’aux fermes les plus isolées. Si le paysan, vivant à l’écart des grands axes de circulation, était naturellement méfiant à l’égard de « l’étranger », le colporteur était connu parce qu’il passait chaque année à la même période. Il était attendu car sa caisse ou sa balle contenait quantité de produits ou d’objets nécessaires à la vie quotidienne : tissu, mercerie, bimbeloterie, colifichets, objets de piété, livres et almanachs, de quoi se vêtir, confectionner un trousseau, ravauder les habits, se distraire.

                                 Format  15.5 x 22              162 pages     2016           20.00

 

 


 

Chacun sait aujourd’hui qu’il doit aller à l’école dès l’âge de six ans et pendant de nombreuses années : école élémentaire, collège, lycée et souvent études supérieures. L’enfant, dès les premiers jours, ne part pas dans l’inconnu. Informé, comme pour toutes choses, il connaît maintenant l’importance de l’enseignement et la nécessité de le suivre avec assiduité.

Mais remontons un peu le temps. Imaginons ces petits enfants, vivant dans des hameaux éloignés qui ne venaient au village qu’à quelques rares occasions, leur univers se limitant à la ferme familiale et aux menus travaux auxquels ils pouvaient participer avec leurs parents. Un jour on leur parlait d’aller à l’école, un lieu mystérieux où ils devraient subir la discipline d’un maître tout puissant, parler français, une langue étrangère pour eux.

La société des Amis de l’Instruction et de l’Agriculture de Sagy et Saint-Martin-du-Mont a voulu faire revivre cette  « aventure extraordinaire  » de l’enseignement primaire dans nos villages, depuis le début du XIXe siècle jusqu’à nos jours, avec ses vicissitudes, ses révolutions et ses transformations.

                            Format A4               206 pages          2016                      23.00

 


 

 

 

Ce recueil contient 150 recettes anciennes faites avec des produits qui autrefois provenaient de la ferme ou étaient prélevés dans la nature. Les recettes de ce livre vont des apéritifs aux liqueurs en passant par les soupes, les entrées chaudes ou froides, les viandes, les poissons, les légumes, les desserts et les pâtisseries.

Deux recettes humoristiques agrémentent ce livre. Un calendrier culinaire du XVIe siècle montre  les produits de saison à cette époque.

                Format A4                206 pages           2016                          17.00

 

 

 


 

Que l’on s’y prépare ou que l’on refuse d’y penser, chacun de nous est confronté un jour à la mort de parents, de proches, d’amis et doit assister à leurs funérailles, les accompagner à leur lieu de repos, puis, pour ceux qui le souhaitent, se recueillir sur leurs tombes. Ces circonstances ont de tout temps donné lieu à différentes pratiques plus ou moins solennelles.

L’aspect du cimetière lui-même s’est transformé. Dans les allées bien tracées, les sépultures sont alignées. Le monument, la pierre tombale, qui étaient l’exception, sont devenus la règle. Le cimetière est le reflet de la société. Parcourir ses allées, c’est y découvrir des fragments de la vie locale, des tranches de notre histoire. Nous rencontrons, dans ce jardin des morts, l’ombre de personnages autrefois connus.

        Format 15,5 x 22          112 pages                   2014                               15.00

 

 


 

Encore un livre sur le patois bressan ! Depuis l’époque de Jacques Buatois, de Lucien Guillemaut et de Jacques Roy (Panurge), plusieurs ouvrages en patois bressan ont été écrits. Celui-ci est axé sur le dialecte parlé à Sagy. Sa particularité son auteur, initiateur d’une démarche participative et motivante, a recueilli les mots de patois auprès d’Amis, tous patoisants depuis leur enfance.

Les définitions sont complétées par des exemples usuels ou par des anecdotes, ce qui en rend la lecture plus attrayante et vivante.

Les jeunes générations s’initieront à la langue parlée par leurs parents ou grands-parents. Ceux d’un certain âge, habitant Sagy ou notre région, découvriront avec intérêt l’interprétation écrite de leur langue maternelle.

                             Format 15.5 x 22            214  pages         2013             20.00

 

 


 

Les Lettres de Claude Maître…

Les historiens ne peuvent conduire leurs recherches que s’ils disposent du matériel qui leur permet d’être certains que les faits qu’ils relatent sont avérés. Ils recherchent donc les traces laissées par des témoins de l’époque sur les lieux : c’est ce qu’a été Claude Maître pendant de longues années à Madagascar et à la Réunion.

Ils étaient nombreux ceux qu’il a alors côtoyés mais ils furent peu à relater ce qu’ils vivaient. Certains l’ont fait parce que c’était leur fonction dans un cadre institutionnel. Ils publièrent des ouvrages que nous pouvons encore consulter. Lui  n’était simple soldat de l’infanterie de Marine : c’est cette position qui en fait un précieux témoin du « vécu » des troupes coloniales de son époque au travers des lettres qu’il a écrites à ses parents.

         Format A4             170 pages                  2013                           18.00

 

 


 

La société des Amis de l’Instruction de Sagy et Saint-Martin-du-Mont a répertorié, pour son exposition de 2011, toutes les photos de conscrits des deux communes, photos récentes ou anciennes. Elles sont toutes reproduites dans ce petit ouvrage. La plupart des personnes et des noms ont été retrouvés et les habitants de nos localités auront certainement plaisir à chercher, trouver ou découvrir les visages de leurs parents ou grands-parents et ceux d’amis parfois oubliés.

A côté de ce travail de collecte et d’identification, on pourra aussi lire un texte passionnant sur l’historique de la conscription depuis la Révolution de 1789 jusqu’à sa suspension du service national en 1997 .ainsi que les multiples problèmes posés par le système injuste du tirage au sort jusqu’en 1905.

          Format A4            156 pages                2011                     20.00

 

 

 

 


 

Le labour, sueur du paysan, symbolise la pénibilité du travail auquel était confronté l’homme de la terre. Il devait avec des vaches  savantes », des bœufs ou des chevaux, charrue en main, tracer, mètre après mètre, des sillons dans le lourd sol argileux de la Bresse. Le cultivateur devait avoir une connaissance parfaite des caractéristiques et des particularités de chacun de ses champs pour réaliser la tâche complexe du labour en billons qui se faisait dans le passé. Cette technique, qui a rythmé la vie de nos aïeux, fait aujourd’hui partie de notre patrimoine rural. Pourtant aucune étude générale et approfondie n’avait jamais été réalisée jusqu’à ce jour.

Pierre Ponsot, historien, originaire de Montpont et Jean Rubin, agronome, né et vivant à Sagy, constatant cette carence, ont décidé de la combler Des enquêtes auprès des laboureurs survivants, des études livresques auprès des auteurs anciens leur ont permis de remonter au-delà de la mémoire vivante actuelle. Ils ont ainsi pu, par leur démarche historique, replacer cette technique dans le temps et en dresser un tableau le plus exhaustif possible.

               Format 15.5 x 22                  94 pages       2009                        14.00

 


 

La délinquance est un phénomène universel aussi vieux que le monde. Aucun lieu n’y échappe, tous les milieux sont concernés. Nous y sommes attentifs car notre intérêt pour les faits divers n’est plus à démontrer.

L’habileté des petits braconniers et autres contrebandiers, pour passer entres les mailles des filets tendus par les gendarmes et les gabelous, nous fait sourire. L’ingéniosité des escrocs nous étonne. Les crimes de sang nous bouleversent ou nous horrifient.

Ce petit livre fait une sorte d’inventaire des principaux faits divers qui ont eu lieu en Bresse bourguignonne et Bresse de l’Ain, pendant le XIXe siècle, avec plusieurs incursions dans un passé plus lointain.. Enfin, une dernière partie réserve une place importante aux plus grandes affaires criminelles qui ont bouleversé notre région.

            Format  15.5 x 22         234 pages              2007                      20.00

 

 


 

L’objectif de cet ouvrage est de mettre en lumière, autour du lait, un siècle d’histoire technique, économique et sociale d’un village bressan … Sagy.

S’il s’agissait seulement de dire ce qui s’est passé dans ce village et aux alentours, en Bresse, cela concernerait surtout la communauté villageoise et bressane. Mais, le récit du développement d’une société rurale, de son accès à la modernité et à l’économie de marché, de sa progression entraînant sa propre destruction, ne devrait laisser personne indifférent.

De même, l’évocation d’une race animale, reflet du terroir qui l’a fait naître, morte faute de protection et de promotion, doit nous interroger sur nos responsabilités vis à vis du milieu vivant.

                    Format 15.5 x 22            234 pages    2005             20.00 €

 

 

 


 

Cet ouvrage est le résultat de recherches effectuées sur l’ensemble de l’arrondissement de Louhans qui compte plus de soixante-dix communes. Les informations relevées dans les diverses monographies et publications locales et surtout les témoignages recueillis auprès de plus d’une centaine d’habitants permettent de considérer que la plupart des localités ont été prospectées.

Les personnes interrogées abordaient avec une certaine gêne ces sujets qui font appel au merveilleux et au surnaturel, s’excusant presque d’énoncer des faits qu’elles savaient être imaginaires. Les propos étaient fragmentaires, imprécis, confus, voire contradictoires d’un interlocuteur à un autre. En fin de compte, c’est bien la situation des légendes et des superstitions à l’aube du XXIe siècle que ce livre veut montrer alors qu’elles finissent de disparaître en même temps que les derniers représentants de la société rurale traditionnelle.

Les guérisseurs sont encore nombreux et actifs. Personnages singuliers, ils nous font pénétrer dans l’univers controversé des médecines parallèles, pratiques longtemps assimilées à la   magie   ou à la sorcellerie, dont les origines remontent à la nuit des temps.

                    Format 15.5 x 22               208 pages    2003                  20.00

 

 


Les auteurs de ce livre se sont fixé comme objectif de connaître, et de faire connaître comment, aujourd’hui en l’an 2000, on vit dans une (deux en l’occurrence) commune rurale bressane. Comment les habitants vivent eux-mêmes, dans quel cadre et comment ils naissent. se déplacent, travaillent, se divertissent, se cultivent, se reposent, se soignent et enfin, s’en vont. Au-delà des modes de vie individuels, nous voulions aussi mettre en lumière la vie, les vies collectives tant associatives qu’institutionnelles.

Dans une démarche plus sociologique, certaines de nos idées ou de nos approches ont cependant dû être nuancées. Ainsi, par exemple, Saint-Martin-du-Mont s’est révélé sous un double visage : d’une part. très semblable à Sagy dans sa périphérie (hameau des Prosts), d’autre part, avec une identité propre, issue de l’histoire, pour une grande partie de la commune.

               Format 15.5 x 22             285 pages    2001               26.00

 

 

 


 

 

Cette publication est un précieux et émouvant témoignage de la vie de ces instituteurs de campagne, miséreux, d’avant l’école de Jules Ferry.  

Elle ne fut imprimée que 41 ans après la mort de son auteur, en 1912, à l’initiative de Lucien Guillemaut, homme politique, écrivain et historien de la Bresse, fut récemment tirée de l’oubli par sa présentation au public durant l’exposition « l’enfant en Bresse » organisée à Sagy pendant l’été 1999.

         Format 15.5 x 22       58 pages       1912  Réédition 2001                    8.00

 

 

 



 

L’auteur a réalisé cet ouvrage pour accompagner et prolonger l’exposition  » L’enfant en Bresse louhannaise de 1850 à 1950 « , organisée à Sagy par la Société des Amis de l’Instruction et de l’Agriculture en juillet et août 1999.

N’étant ni historien ni ethnologue, je me suis contenté de décrire la vie des petits Bressans telle que je l’ai découverte à travers des témoignages, documents d’archives et publications diverses provenant, pour la plupart, de Sagy et des localités environnantes. Mes entretiens avec les personnes rencontrées m’ont permis, en outre, de pénétrer dans l’intimité des familles et peut-être d’en mieux comprendre les mentalités.

Enfin, je ne pouvais décrire la vie des enfants sans parler de leurs parents ; une large place leur est réservée dans les pages qui suivent, en particulier à la mère dont le rôle est tellement essentiel à tous les instants de l’existence d’un petit garçon ou d’une petite fille.

         Format 15.5 x 22            158 pages    1999                              14.50

 

 


 

L’exposition de 1997 est consacrée au Maïs de Bresse une plante, un terroir, des hommes c0mprenant la botanique, la culture, l’histoire de cette « plante de pays » mais aussi son rôle dans l’économie et la vie de la famille bressane : alimentation, rythme des travaux, vie quotidienne… au point d’être devenue avant la «Révolution Agricole», phénomène de société et source : d’identité.

Afin d’asseoir ces réalisations, de raviver les mémoires, de conserver les savoir-faire et, aussi, de disposer de suffisamment de matériaux, un champ isolé a été cultivé en maïs de Bresse.

Toutes les étapes traditionnelles de la culture, de la récolte, de la conservation et de la transformation (gaudes) ont été effectivement réalisées et fixées par film et photos.

                  Format 15.5 x 22                           156 pages    1995                   14.50

 

 


 

 

Depuis longtemps notre association souhaitait retracer l’histoire des prisonniers de nos deux communes de Sagy et Saint-Martin-du-Mont de 1940 à 1945. Cette année, qui marque le cinquantenaire de leur libération était tout indiquée. Malheureusement, un demi-siècle après, un grand nombre d’entre eux a disparu. Nous avons, pour notre enquête, rencontré la plupart des survivants, leurs épouses, leurs veuves ou leurs enfants, près de 80 personnes.

A travers leur destin commun (capture, transfert en Allemagne, passage dans un stalag puis affectation dans des kommandos de travail pour de longues années avant leur libération), nous nous sommes efforcés de montrer la diversité de leurs expériences.

                  Format 15.5 x 22               156 pages    1995               14.50

 

 

 


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Parution gazette 2017 n° 9

La gazette consacrée aux soldats de Sornay et de la Chapelle-Naude en Indochine et en Afrique du Nord est en vente auprès des membres du bureau et auprès de certains commerçants  au prix de 12 €. Elle comporte 140 pages de témoignages inédits et de nombreuses photos.

Vous pouvez commander au 06 87 18 30 91 ou à memoiredesornay@orange.fr